Consultations Méthode Chrystel Rieder©


Base de données inconsciente

Depuis notre conception et à chaque instant de notre vie, nous nous confrontons à des situations, bonnes ou mauvaises, laissant des traces émotionnelles en nous. Celles-ci, en s’accumulant, constituent notre base de données inconsciente.

Nos mémoires du passé peuvent s’endormir, se réveiller, s’amplifier et se combiner, donnant lieu à un cocktail unique, matérialisant notre quotidien.

Notre référentiel peut être comparé à une clé USB.

Si nous y avons enregistré des chansons du chanteur X, alors la clé USB jouera des chansons du chanteur X, même si nous souhaitons écouter le chanteur Y.

Pour pouvoir écouter le chanteur Y, alors il faut modifier la base de données de la clé USB, c’est-à-dire y enregistrer des chansons du chanteur Y en plus ou à la place des chansons du chanteur X.

C’est cela qui explique le décalage entre ce que nous voulons et ce que nous obtenons : notre base de données n’est pas calquée sur nos souhaits, mais sur nos programmations inconscientes.

Ainsi, avec une base de données erronée, nous matérialisons des difficultés, malchances, tristesses et autres situations douloureuses.

Mais en comprenant ces mécanismes, il devient possible de les corriger pour matérialiser davantage de réussites plutôt que d’échecs, et ce dans tous les domaines de la vie.

C’est en quelque sorte comme si nous superposions une nouvelle base de données, meilleure et empreinte d’une meilleure compréhension globale, par-dessus l’ancienne qui était inadaptée, car des conclusions hâtives et partielles avaient été tirées.

Impact de l’enfance dans le quotidien

Prenons l’exemple d’une fillette de 6 ans qui fait un dessin pour sa mère et va vers elle pour le lui montrer. À ce moment-là, le petit frère, âgé de quelques mois, se met à pleurer dans la pièce adjacente. La mère dit alors à la fillette : «Attends juste un moment, je vais voir ce qui se passe avec ton frère.»

Celle-ci va alors s’occuper du bébé, comme n’importe quelle mère le ferait dans sa situation.

Après avoir paré à l’urgence, ce qui n’est l’affaire que de quelques minutes, la mère revient vers sa fille et regarde son dessin. Elle la complimente pour cette œuvre d’art et l’affiche contre le mur du salon pendant les vingt années qui suivent.

Cette histoire semble très banale et courante. Néanmoins, la petite fille, qui n’a alors qu’une perception de fillette de 6 ans, imprime de nombreuses émotions, sentiments et croyances limitantes durant les quelques minutes où sa mère la délaisse pour s’occuper du bébé.

D’après mes observations, elle en imprime au moins une quinzaine!

Entre autres, elle tire inconsciemment la conclusion :

  • «Ma mère préfère mon frère à moi»,
  • ou «ma mère ne s’intéresse pas à ce que je fais»,
  • ou encore «je me sens exclue et inutile».

Tout ceci, bien entendu, entremêlé d’émotions telles que la tristesse, le rejet, l’abandon, la honte, la colère…

Et même le fait que la mère la complimente après-coup et expose son dessin, ne supprime pas toutes ces émotions éprouvées

Ses croyances limitantes s’apparentent, dans son inconscient, à ce qu’elle pense être des «vérités absolues». Son quotidien s’articulera donc d’après ces «vérités»-là. C’est comme si sa «clé USB» ne connaissait tout simplement pas l’égalité entre frère et sœur, car cette notion n’y est pas imprimée ; en conséquence, la fillette ne peut pas matérialiser l’égalité, car elle n’a pas «installé ce programme» dans son inconscient.

Ce n’est pas qu’elle est inapte ou ne souhaite pas changer. Elle a juste une base de données inadaptée pour ces changements.

Ceci pourrait conduire la fillette à reproduire inconsciemment ces schémas, comme pour revivre ces émotions douloureuses en matérialisant des situations de vie générant les mêmes sensations et les amplifiant à chaque occurrence.

Par exemple, elle pourrait s’attirer une situation où, trente ans plus tard, dans son milieu professionnel, sa supérieure complimente toujours ses collègues et pas elle. Ceci serait une sorte de transposition, dans le milieu professionnel, de sa situation familiale d’enfance, où sa supérieure jouerait le rôle de sa mère, et les collègues le rôle de son frère.

Puisqu’elle est convaincue que la femme d’autorité préfère ses pairs à elle, elle envoie inconsciemment ce message à sa supérieure qui répond simplement à sa programmation en accordant davantage d’attention ou d’intérêt à ses collègues qu’à elle.

Il ne suffit donc pas de rejeter la faute sur la supérieure, car procéder de la sorte ne résoudrait rien. Au contraire, il faut travailler sur les émotions et les croyances limitantes de la fillette au moment précis où elle les a imprimées.

Le but de la thérapie proposée consiste à retrouver ces événements anodins et souvent négligés, où, pourtant, tout a commencé, car ces épisodes de vie, avec leur lot d’émotions, représentent la naissance du karma.

Après les avoir retrouvées et décryptées pour en comprendre les corrélations avec le présent, ces mémoires sont traitées pour rectifier la base de données inconsciente et pour que la fillette comprenne que ce n’est pas que sa mère ne l’aimait pas ou qu’elle était moins importante que son frère ; mais simplement que la situation avait été mal interprétée.

Une fois ce travail effectué, la fillette se donne alors le droit, quel que soit alors son âge, à un renouveau, dans tous les domaines de sa vie, y compris le professionnel.

Après cette petite histoire, posez-vous la question :

Quelle est, selon vous, la source de tous les problèmes?

→ Cliquez ici pour découvrir la réponse.

Méthode Chrystel Rieder©

La thérapie selon la Méthode Chrystel Rieder© est une méthode extrêmement puissante, car elle permet de prendre conscience et de guérir concrètement des blocages que nous avons créés lors de situations ou d’événements douloureux vécus dans le passé. Il s’agit d’un profond décodage émotionnel, visant à retrouver le moment précis où le blocage a commencé et ainsi traiter la cause plutôt que simplement les symptômes réapparaissant à chaque rechute.

On ne change pas ce qui s’est produit, mais cette approche corrige les émotions imprimées pendant ces événements et permet de mieux comprendre le regard que l’on a posé sur des situations conflictuelles pour ne plus avoir à les porter comme un lourd bagage.

Nous ne nous rendons souvent pas compte de toutes les croyances limitantes que nous portons et qui altèrent notre vision de la vie et des gens, mais qui représentent autant des œillères, voire des voiles, nous empêchant d’être réellement objectifs et neutres dans nos constats ou observations.

Il est donc notamment question de changer de perspective pour mieux considérer la globalité et comprendre le rôle que chacun joue dans une situation donnée, sans se contenter de désigner un responsable de tous les malheurs, mais de comprendre la responsabilité de chacun, y compris de soi-même, ayant alimenté la situation en question.

Aucun événement, aucune situation ne peut se produire tant que tous les protagonistes n’ont pas la même programmation ou une programmation complémentaire.

En sortant du triangle victime-bourreau-sauveur, et en reprenant sa vie en main, il devient possible de s’offrir un nouveau départ.

Face à une émotion ou à un événement non digéré, la personne peut passer d’un extrême à l’autre, ou alors répéter aveuglément le même schéma, ou encore faire un mélange entre les deux précédentes options… Et c’est cela qui donne l’impression de tourner en rond et de ne pas réussir à se retrouver ou à se reconnecter à soi.

Ces émotions, imprimées dans l’inconscient, sont répétées aveuglément (et, bien entendu, inconsciemment) tout au long de notre vie, et même, le plus souvent, d’une vie à l’autre.

En modifiant ses programmations enregistrées dans ses vies antérieures, dans sa période prénatale, dans son enfance, et même dans les trois à la fois, l’individu puise dans ses ressources psychiques et émotionnelles et dessine un nouveau schéma de vie, en meilleur accord avec ses aspirations actuelles. Il prend alors conscience des vraies émotions et des vrais sentiments qui l’empêchent d’avancer.

Au fil des ans, j’ai remarqué que les séances les plus efficaces étaient celles combinant le travail sur les vies antérieures et sur les mémoires d’enfance (incluant la période prénatale). En effet, ne travailler que sur les unes ou que sur les autres ne donnait pas assez de réponses pour permettre des changements aussi durables que possible, même s’il est possible de ne travailler que sur les mémoires d’enfance, pour les personnes pas ou peu ouvertes à la théorie de la réincarnation.

Toutes les influences de la vie auxquelles nous nous confrontons au quotidien (film, odeur, paysage, idée, repas, rencontre de certaines personnes, etc.) sont susceptibles de déclencher l’ouverture de ces mémoires, y compris durant la période prénatale. Et avec leurs ouvertures s’ensuivent les accidents, chocs, phobies, malchances et autres, relatifs aux mémoires ouvertes.

Ce n’est qu’en replongeant dans le passé que l’on peut trouver des réponses en prenant conscience de la véritable source d’un malaise.

Nous ne sommes rien d’autre que le résumé de tout ce que nous avons imprimé lors de notre enfance et de notre adolescence (et de nos vies passées pour ceux qui y croient).

Selon moi, chaque individu se souvient inconsciemment de chacune de ses vies antérieures et de ses mémoires d’enfance (même celles occultées), et fait en sorte de rester fidèle aux rôles qu’il avait pu jouer ou voir jouer (effet témoin) par le passé. Il est ainsi conditionné par son passé chaque jour et à chaque moment de sa vie, y compris dans chaque décision ou choix qu’il fait.

Cette thérapie vise à libérer les patients de leurs croyances limitantes et du processus qui les a engendrées.

Les blocages imprimés dans le passé (au sens large) incluent également le désaccord entre ce que nous voulons et ce que nous pouvons, entre ce que nous aimerions être et ce que les gens aimeraient que nous soyons. Ceci déclenche des dettes relationnelles, inconscientes, certes, mais très tenaces.

Explorer l’inconscient représente une voie extrêmement puissante de guérison, car l’inconscient ne réfléchit pas et n’analyse pas ; il exécute.

Je m’efforce constamment d’offrir l’éclairage le plus lucide, le plus neutre et le plus constructif possible concernant les mémoires du passé, ainsi que les blocages inhérents. C’est pour cette raison que j’insiste pour ne pas être informée des problématiques de mes patients avant la séance, afin de pouvoir justement procéder à une lecture en toute neutralité sans courir le risque d’être influencée par les informations que le patient pourrait me donner.

Dans le cadre de mes thérapies, je propose non seulement de lire moi-même quelques vies antérieures pour le patient, mais je le guide aussi à aller lui-même à la rencontre de son inconscient en toute sécurité.

En partant du principe que chaque situation de vie provient d’un événement souvent anodin, il n’y a pas de craintes à avoir. Certaines personnes redoutent que durant la vision de vie passée ou durant la régression spirituelle, ils soient confrontés à des situations violentes et traumatisantes, telles qu’une exécution en place publique. Néanmoins, vu que la Méthode Chrystel Rieder© propose d’aller rechercher la racine de la problématique, et que nous avons vu précédemment que la racine peut être un événement aussi banal d’un dessin que la mère ne regarde pas immédiatement, alors le patient peut être rassuré que la source de la problématique sera un événement tout à fait gérable émotionnellement et donc plus facile à résoudre qu’un événement extrême.

Pour prendre rendez-vous, merci de consulter la page Contact.

Chrystel Rieder donnera des consultations à Paris du 25 juillet au 9 août 2022.