Rémi

Peurs et croyances limitantes

(Extrait du livre «Seconde chance – Offrez-vous le droit au changement»)

Rémi, un jeune homme de 34 ans qui suivait mon cursus de formation, avait toujours l’impression d’être à part, exclu du groupe et différent.

Lorsque j’avais fait avec lui la Technique de la marche© (technique qui sera décrite dans un futur ouvrage), je sentais son énergie complètement tournée à l’envers, comme s’il regardait derrière et marchait à reculons. J’avais entendu que cela n’était pas lié à une vie antérieure, mais à une situation de sa vie actuelle.

Je lui avais demandé :
‒ As-tu tendance à toujours regarder derrière toi quand tu marches ?
‒ Oui, en effet ! J’ai toujours l’impression d’avoir des ombres ou quelqu’un derrière moi.

Je l’avais alors guidé pour déterminer où il avait inversé son énergie de la sorte.

Il avait décrit un petit garçon (lui-même) qui voyait des ombres.

Pour comprendre quelles étaient ces ombres, je l’avais guidé plus loin. Il avait ainsi compris qu’il s’agissait tout simplement de ses parents qui discutaient, habillés en noir à l’occasion d’un enterrement. Toutefois, en raison de l’angle du soleil, les ombres de ses parents avaient une allure inhabituelle, car cela provoquait un effet d’optique tel que Rémi ne parvenait pas à distinguer où les ombres s’arrêtaient et où les silhouettes de ses parents commençaient puisqu’ils étaient vêtus de noir.

Puis sa grande sœur était arrivée et l’avait emmené avec elle, le portant dans ses bras de telle manière que pendant qu’elle marchait en avant, Rémi allait à reculons, car il continuait de regarder en arrière, intrigué par cette vision qu’il tentait de comprendre en vain.

Pour ces raisons, Rémi avait associé les ombres à la peur.

Selon moi, dans son cas, traiter une vie antérieure n’aurait pas résolu le problème, car il fallait déjà travailler dans cette vie actuelle, puisque c’était là que le problème était né.

Ce cas avait marqué chaque élève du groupe, car les résultats avaient été immédiats. En revenant dans la salle de cours juste après avoir traité cette scène, Rémi avait sa place et osait la prendre. Il était même allé jusqu’à bouger sa chaise sans s’en rendre compte pour être davantage au centre, alors qu’en arrivant au début de la journée, il l’avait poussée vers un coin.

Dès lors, Rémi n’avait plus peur et ne regardait plus non plus en arrière en marchant. Sa médiumnité s’était également améliorée, car il avait compris d’où venait ses craintes.

Les résultats sont définitifs jusqu’à ce jour.