Pourquoi n’arrivez-vous pas à économiser ?

Pourquoi n’arrivez-vous pas à économiser ?

Il y a des personnes qui savent très bien ce qu’il faudrait faire.

Elles connaissent les conseils.
Elles savent qu’il faudrait :

  • prévoir,
  • mettre de côté,
  • anticiper,
  • éviter certaines dépenses,
  • être plus régulières,
  • ou mieux gérer.

Et pourtant, malgré toute cette lucidité, l’argent ne reste pas.

Il entre… puis il repart.
Il y a toujours une dépense imprévue.
Toujours une bonne raison de puiser.
Toujours une difficulté à garder.
Toujours l’impression que l’épargne concerne les autres.

Alors une question finit souvent par revenir :

« Pourquoi je n’arrive pas à économiser ? »

C’est une question plus importante qu’elle n’en a l’air.

Parce qu’elle ne parle pas seulement d’argent.

Elle parle souvent aussi :

  • de sécurité,
  • de rapport au manque,
  • de tension intérieure,
  • de plaisir,
  • de culpabilité,
  • de contrôle,
  • ou d’une difficulté plus profonde à se sentir vraiment en sécurité avec le fait de garder.

Et c’est précisément pour cela que beaucoup de personnes tournent en rond avec ce sujet.

Elles ne manquent pas forcément d’intelligence.
Elles ne manquent pas toujours d’informations.
Elles savent souvent très bien ce qu’il faudrait faire.

Mais entre le savoir… et le faire durablement, quelque chose résiste.

Découvrons de quoi il s’agit !

Économiser n’est pas toujours un problème de logique

Ce n’est pas toujours un problème de logique

C’est souvent le premier malentendu.

Quand on n’arrive pas à économiser, on se dit facilement :

  • “je ne suis pas assez discipliné(e)”
  • “je gère mal”
  • “je suis nul(le) avec l’argent”
  • “je manque de volonté”
  • “je fais n’importe quoi”

Parfois, bien sûr, certaines habitudes concrètes jouent un rôle.
Mais ce n’est pas toujours toute l’histoire.

Parce que beaucoup de personnes qui n’arrivent pas à économiser :

  • savent compter,
  • savent prévoir,
  • savent ce qu’il faudrait changer,
  • savent qu’elles se mettent elles-mêmes en difficulté…

…et recommencent malgré tout.

Autrement dit :
le problème n’est pas toujours un manque de compréhension.
Le problème est souvent plus profond que la simple logique.

Économiser, ce n’est pas seulement “mettre de l’argent de côté”

Économiser, ce n’est pas seulement “mettre de l’argent de côté”

En apparence, si.

Mais intérieurement, c’est souvent plus chargé que cela.

Économiser peut toucher à des questions très sensibles, comme :

  • supporter de ne pas tout utiliser tout de suite,
  • accepter de se frustrer un peu,
  • tolérer un vide,
  • penser au futur,
  • croire que ce futur mérite d’être préparé,
  • se sentir autorisé(e) à garder,
  • ou pouvoir renoncer à un soulagement immédiat.

Et ces questions ne sont pas neutres.

Pour certaines personnes, mettre de côté est simple.
Pour d’autres, cela active immédiatement :

  • de la tension,
  • de l’agacement,
  • une sensation de privation,
  • une peur du manque,
  • ou même une forme d’inconfort difficile à expliquer.

C’est souvent là que le sujet devient intéressant.

Pourquoi certaines personnes dépensent-elles alors qu’elles veulent pourtant économiser ?

Pourquoi certaines personnes dépensent-elles alors qu’elles veulent pourtant économiser ?

Parce qu’il peut exister plusieurs mouvements contradictoires en même temps.

Par exemple :

  • une partie de vous veut se sécuriser,
  • une autre veut profiter,
  • une autre encore veut se soulager,
  • une autre refuse la frustration,
  • et une autre n’arrive pas à croire qu’un futur plus serein soit vraiment possible.

Autrement dit :
vous ne manquez pas toujours de volonté.
Vous pouvez être traversé(e) par plusieurs logiques à la fois.

Et quand ces logiques restent inconscientes, elles donnent souvent l’impression d’être “incohérent(e)” avec soi-même.

Le problème n’est pas toujours l’argent. C’est parfois ce qu’il représente

Le problème n’est pas toujours l’argent.
C’est parfois ce qu’il représente

C’est un point essentiel.

L’argent ne sert pas seulement à payer des choses.
Il représente aussi, très souvent :

  • de la sécurité,
  • de la liberté,
  • de la valeur,
  • du pouvoir d’agir,
  • de la peur du manque,
  • de l’autonomie,
  • de l’admiration dans le regard des autres,
  • ou au contraire de la contrainte.

Et selon ce que l’argent représente pour vous, votre manière de le garder ou de le dépenser ne sera pas la même.

Par exemple :

  • si garder de l’argent vous donne une sensation de sécurité, vous économiserez plus facilement ;
  • si garder de l’argent vous met en tension ou vous donne l’impression d’être dans le manque, ce sera beaucoup plus difficile ;
  • si l’argent sert à compenser une fatigue ou une frustration, l’épargne deviendra souvent secondaire ;
  • si l’argent est lié à une culpabilité, à un interdit ou à une peur de “trop avoir”, l’épargne pourra elle aussi devenir plus compliquée.
Pourquoi certaines personnes arrivent à gérer pour les autres… mais pas pour elles-mêmes

Pourquoi certaines personnes arrivent à gérer pour les autres… mais pas pour elles-mêmes

C’est un paradoxe très fréquent.

Certaines personnes savent très bien :

  • organiser,
  • anticiper,
  • rendre service,
  • gérer des budgets,
  • être responsables dans plein d’autres domaines…

…et se sentent pourtant en difficulté dès qu’il s’agit de leur propre argent.

Pourquoi ?

Parce que l’argent personnel touche souvent à quelque chose de beaucoup plus intime.

Il ne parle pas seulement :

  • de comptes,
  • de chiffres,
  • ou de dépenses.

Il touche aussi :

  • au rapport à soi,
  • à la valeur personnelle,
  • à la permission de garder,
  • à la peur de manquer,
  • et à la manière dont on se sent ou non en sécurité dans sa propre vie.

Autrement dit :
on peut être très raisonnable dans l’abstrait…
et beaucoup plus vulnérable dès que l’argent touche son propre vécu.

L’épargne peut réveiller une sensation de privation

L’épargne peut réveiller une sensation de privation

C’est quelque chose que beaucoup de personnes n’osent pas se dire.

Elles veulent économiser, mais dès qu’elles essaient, elles ressentent :

  • de la frustration,
  • de la tension,
  • une impression de restriction,
  • un agacement,
  • ou un sentiment que la vie devient soudain plus étroite.

À ce moment-là, économiser n’est plus vécu comme :

  • se sécuriser,
  • se préparer,
  • se protéger.

Cela peut être vécu comme :

  • se frustrer,
  • se couper,
  • se priver,
  • ou se refuser quelque chose.

Et si c’est ce ressenti-là qui domine, alors il devient beaucoup plus difficile de tenir dans la durée.

Pourquoi les bonnes résolutions ne tiennent pas toujours

Pourquoi les bonnes résolutions ne tiennent pas toujours

Parce qu’elles sont souvent prises dans un moment de lucidité…
mais appliquées dans un tout autre état intérieur.

Par exemple :

  • vous décidez calmement qu’il faut changer,
  • vous faites des calculs,
  • vous vous promettez d’être raisonnable,
  • vous mettez en place une règle.

Puis la vie arrive.

La fatigue, le stress, l’envie, la comparaison, la culpabilité, le besoin de souffler, l’impression d’en avoir “besoin”, le petit craquage justifié, le “ce n’est pas si grave”, le “je recommencerai le mois prochain”.

Et peu à peu, tout glisse.

Le problème, encore une fois, n’est pas toujours la décision de départ.
C’est ce qui se passe quand vous êtes dans un autre état que celui dans lequel vous avez décidé.

Économiser demande souvent plus que de la discipline : cela demande de pouvoir tolérer un inconfort

Économiser demande souvent plus que de la discipline : cela demande de pouvoir tolérer un inconfort

C’est une vérité simple, mais importante.

Économiser demande souvent de pouvoir :

  • attendre,
  • différer,
  • ne pas soulager tout de suite,
  • ne pas répondre immédiatement à une envie,
  • supporter un léger inconfort,
  • faire confiance à plus long terme,
  • et accepter de ne pas “réparer” tout de suite ce que l’on ressent.

Or ce type de tolérance n’est pas donné à tout le monde de la même manière.

Pour certaines personnes, attendre est simple.
Pour d’autres, attendre active immédiatement :

  • une tension,
  • une impatience,
  • un manque,
  • ou une sensation beaucoup plus forte que ce que l’on imagine de l’extérieur.

Et c’est précisément là qu’il faut arrêter de réduire le sujet à “être raisonnable”.

Quand dépenser devient un moyen de retrouver quelque chose tout de suite

Quand dépenser devient un moyen de retrouver quelque chose tout de suite

Nous allons plus loin dans l’article complémentaire, mais il est déjà utile de poser ceci :

certaines dépenses ne servent pas seulement à acheter.

Elles servent parfois aussi à :

  • se calmer,
  • se récompenser,
  • se consoler,
  • se faire du bien,
  • se sentir vivant(e),
  • se sentir libre,
  • se remplir,
  • ou faire baisser une tension intérieure.

Quand c’est le cas, l’argent n’est plus seulement un outil pratique.
Il devient un moyen de régulation.

Et à ce moment-là, économiser devient bien plus difficile qu’il n’y paraît, parce qu’il ne s’agit plus seulement de “garder de l’argent”.
Il s’agit aussi de renoncer à un mode de soulagement.

→ Lire aussi : Pourquoi dépensez-vous quand vous allez mal ?

Le rapport à l’argent se construit souvent bien avant qu’on ne s’en rende compte

Le rapport à l’argent se construit souvent bien avant qu’on ne s’en rende compte

C’est une dimension que beaucoup de personnes découvrent tard.

On n’arrive pas à l’âge adulte avec un rapport neutre à l’argent.

Très souvent, on a déjà absorbé :

  • des peurs,
  • des tensions,
  • des habitudes,
  • des loyautés,
  • des injonctions,
  • des représentations du manque,
  • de la honte,
  • ou de la culpabilité.

Par exemple, l’argent peut avoir été associé :

  • à l’insécurité,
  • au conflit,
  • à la peur de manquer,
  • à l’idée qu’il faut profiter tant qu’il y en a,
  • à la croyance qu’on ne garde jamais,
  • ou à une méfiance plus générale envers la stabilité.

Et même si l’on n’en a pas toujours conscience, cela continue parfois à orienter la manière dont on dépense, garde ou laisse filer.

Pourquoi cela fait-il si mal de ne pas réussir à économiser ?

Pourquoi cela fait-il si mal de ne pas réussir à économiser ?

Parce que le problème ne reste pas matériel.

Très vite, il touche aussi :

  • l’image de soi,
  • la honte,
  • la comparaison,
  • la peur de l’avenir,
  • le sentiment d’être “irresponsable”,
  • la frustration de recommencer toujours les mêmes erreurs,
  • ou l’impression de ne pas réussir à se sécuriser soi-même.

Et c’est souvent là que la souffrance augmente.

Parce qu’on ne se sent plus seulement en difficulté avec l’argent.
On commence à se sentir défaillant(e) comme personne.

Or cette honte-là n’aide jamais vraiment à changer.
Elle pousse souvent soit à :

  • se durcir,
  • se juger,
  • se promettre encore plus fort,
  • ou au contraire éviter complètement le sujet.
Ce n’est pas parce que vous n’arrivez pas à économiser que vous ne voulez pas aller mieux

Ce n’est pas parce que vous n’arrivez pas à économiser que vous ne voulez pas aller mieux

C’est important de le rappeler.

Beaucoup de personnes se reprochent de “saboter” leur sécurité future.
Mais en réalité, il y a là-dessous quelque chose de plus complexe.

Une partie de vous veut sûrement se protéger.
Mais une autre partie cherche peut-être aussi :

  • à tenir aujourd’hui,
  • à respirer,
  • à ne pas se sentir trop privé(e),
  • à compenser,
  • à apaiser quelque chose,
  • ou à fuir une tension plus profonde.

Autrement dit :
si vous n’arrivez pas à économiser, ce n’est pas forcément parce que vous vous fichez de votre avenir.
C’est parfois parce qu’un autre besoin, plus urgent intérieurement, prend toute la place.

Comprendre cela ne suffit pas toujours à changer

Comprendre cela ne suffit pas toujours à changer

C’est là que beaucoup de personnes restent bloquées.

Elles lisent sur le sujet.
Elles se reconnaissent.
Elles comprennent qu’il ne s’agit pas seulement de budget.
Elles voient qu’il y a :

  • de l’émotion,
  • de la sécurité,
  • de la tension,
  • de la compensation,
  • de la culpabilité parfois.

Et pourtant, les mêmes schémas reviennent.

Pourquoi ?

Parce que comprendre pourquoi vous n’arrivez pas à économiser ne suffit pas toujours à transformer ce qui, en vous, continue à rendre l’épargne difficile.

On peut très bien voir le mécanisme…
et continuer malgré tout à faire la même chose.

Parce que ce qui se joue touche des émotions bien plus profondes dont on n’a pas toujours conscience…

Ce qui coûte le plus cher n’est pas toujours la dépense elle-même

Ce qui coûte le plus cher n’est pas forcément la dépense elle-même

Parfois, le plus coûteux, ce n’est pas seulement l’argent qui sort.

C’est :

  • l’énergie que cela vous prend,
  • la honte qui revient,
  • la peur de l’avenir,
  • la fatigue de recommencer,
  • le stress de ne jamais vous sentir sécurisé(e),
  • et l’impression de ne pas pouvoir compter sur vous-même dans ce domaine.

Autrement dit :
ce qui use le plus, ce n’est pas seulement de ne pas économiser.

C’est de porter encore et encore un schéma qu’on comprend de mieux en mieux…
sans réussir à le faire bouger vraiment.

Et si la vraie question n’était pas
“Pourquoi je n’arrive pas à être raisonnable ?”,
mais :
“Quelle blessure inconsciente me pousse encore à agir ainsi ?”

C’est peut-être là que le regard change.

Parce qu’à force, beaucoup de personnes abordent ce sujet uniquement sous l’angle :

  • de la discipline,
  • de l’organisation,
  • de la gestion,
  • de la faute,
  • ou du manque de contrôle.

Alors qu’il peut se jouer bien plus que cela.

L’argent peut toucher :

  • à la sécurité,
  • au vide,
  • au plaisir,
  • au manque,
  • à la liberté,
  • à la culpabilité,
  • à la réparation,
  • ou à la difficulté de se contenir
    quand quelque chose en soi cherche surtout à être soulagé.

Et si vous vous reconnaissez là depuis longtemps, il est possible qu’à ce stade, le problème ne soit plus seulement “comment mieux gérer”.

Il devient peut-être plus juste de regarder ce que ce sujet active en profondeur…
pour ne plus continuer à laisser le même mécanisme piloter votre rapport à l’argent.

Option 1 :
la libération guidée

Vous savez déjà très bien ce qu’il faudrait faire…
mais l’argent continue malgré tout à vous filer entre les doigts ?

En séance, je vous aide à aller au-delà de la seule logique budgétaire pour comprendre et traiter durablement ce qui se rejoue derrière vos dépenses, votre difficulté à garder, votre rapport au manque, à la sécurité et aux tensions intérieures.

Thérapie pour traiter les schémas répétitifs avec la TAEV

Option 2 :
la voie de la connaissance

Vous préférez d’abord continuer à éclairer votre rapport à l’argent à votre rythme ?

Mes livres peuvent déjà vous aider à mieux comprendre les mécanismes inconscients, les schémas émotionnels et les dynamiques profondes qui influencent encore votre rapport à vous-même, au manque et à la sécurité.

Livres de Chrystel Rieder sur les vies antérieures, le karma et l'enfant intérieur

FAQ – Pourquoi n’arrivez-vous pas à économiser ?

Voir la FAQ
Pourquoi je n’arrive pas à économiser alors que je sais ce qu’il faudrait faire ?

Parce que le problème n’est pas toujours un manque d’information. Il peut aussi toucher à la sécurité, à la frustration, au besoin de soulagement, à la peur du manque ou à certaines habitudes émotionnelles plus profondes. Une thérapie pour traiter ces émotions, comme la Méthode Chrystel Rieder© peut s’avérer cruciale.

Est-ce que ne pas réussir à économiser veut dire que je suis mauvais(e) avec l’argent ?

Pas forcément. Cela peut traduire un rapport émotionnel plus chargé à l’argent qu’il n’y paraît, où se mêlent tension, plaisir, culpabilité, compensation ou difficulté à se sentir en sécurité en gardant.

Pourquoi est-ce si difficile de garder de l’argent de côté ?

Parce qu’économiser demande souvent de différer, d’attendre, de renoncer à un soulagement immédiat et de tolérer un certain inconfort. Pour certaines personnes, cela active des tensions bien plus fortes qu’on ne l’imagine. D’où l’intérêt d’une thérapie pour réguler les émotions, comme la Méthode Chrystel Rieder©.

Peut-on être intelligent(e) et malgré tout mal gérer son argent ?

Oui. Beaucoup de personnes comprennent très bien la logique financière, mais restent prises dans des mécanismes émotionnels ou intérieurs qui l’emportent sur la seule raison.

Quel lien entre argent et sécurité ?

L’argent n’est pas seulement matériel. Il peut représenter la stabilité, la liberté, le pouvoir d’agir, la peur du manque ou la sécurité intérieure. Selon ce qu’il représente pour vous, votre manière de le garder ou de le dépenser peut changer fortement.

Comprendre pourquoi je n’arrive pas à économiser suffit-il à changer ?

Pas toujours. Mettre du sens sur le mécanisme est précieux, mais cela ne suffit pas forcément à transformer ce qui, en profondeur, continue à rendre l’épargne difficile. C’est pourquoi une thérapie comme la Méthode Chrystel Rieder© peut vous aider.

Pour aller plus loin…

À propos de l’auteure

Thérapeute, formatrice, auteure et conférencière, Chrystel Rieder est reconnue pour sa perspicacité, sa logique et la profondeur de ses analyses.
Elle a dédié sa carrière de plus de 15 ans à un objectif clair : donner à chacun les clés pour se libérer durablement des schémas répétitifs et des blessures invisibles.

Son approche, la Méthode Chrystel Rieder©, est réputée pour sa capacité à aller droit à la source des problèmes en dialoguant directement avec l’inconscient.
Elle intègre ses techniques phares :
– La TAEV (Technique de l’Âge, de l’Émotion et du Vécu©), pour reprogrammer la base de données émotionnelle.
– La TMA (Technique de Matérialisations selon les Âges©), pour décoder la logique des chiffres qui pilotent notre vie.
En plus des séances privées, ses livres et ateliers sont des outils supplémentaires pour guider chacun sur le chemin de sa propre maîtrise.
Ce que ses clients disent souvent : « En une séance avec Chrystel, j’ai compris et débloqué ce que je n’avais pas réussi à toucher en des années de thérapie. »

Chrystel Rieder - Thérapeute, auteure, formatrice, conférencière
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